Le Conseil de développement met le cap sur 2050

Réunis en séance plénière le 11 octobre dernier, les membres du Conseil de développement de Wallonie picarde ont discuté du nouvel exercice de prospective qui sera prochainement lancé. 2025, année de référence de l’actuel Projet de Territoire, c’est demain. Il est donc important pour la poursuite du développement de la Wallonie picarde de s’inscrire dans une nouvelle dynamique à l’horizon 2050.

Les objectifs de cet exercice de prospective sont multiples. S’il s’agit, d’abord et surtout, d’aboutir à la rédaction d’un nouveau Projet de Territoire pour répondre aux enjeux des prochaines décennies, l’ambition est également de positionner la Wallonie picarde par rapport à la nouvelle programmation européenne FEDER/FSE pour lui permettre de décrocher des fonds nécessaires à la réalisation de projets d’envergure.

C’est essentiellement sur les aspects méthodologiques que le débat a eu lieu. Comme pour l’exercice précédent, le Conseil de développement envisage de recourir à un accompagnement académique. Un appel sera donc lancé dans un futur proche auprès des universités et structures académiques sur base d’un cahier des charges. 

Parallèlement à cet accompagnement académique, le Conseil de développement souhaite enclencher un véritable processus participatif en s’inspirant de nouvelles méthodes et d’expériences concluantes. Impliquer le citoyen dans une telle démarche est primordiale. Un Projet de Territoire mêle les points de vue, s’écrit à plusieurs mains, s’enrichit de mille et une idées. Bref, se co-construit. Sur ce point, les discussions se poursuivront donc afin de définir de manière concrète le dispositif à mettre en place (organisation d’ateliers, créations d’outils favorisant les interactions comme, par exemple, une plateforme digitale).

D’ici là, le travail se poursuit, notamment, au sein des différents groupes de travail du Conseil de développement. Parmi ceux-ci, le groupe dédié à la santé, qui s’intéresse plus particulièrement aux aspects liés à la mobilité inclusive, planche actuellement sur la possible création d’une Centrale Locale de Mobilité à l’échelle du territoire. Une réflexion partagée avec les participants de la plénière qui ont eu l’occasion d’entendre l’expérience de Michel Meuter, coordinateur de Mobilesem, la centrale de mobilité du Sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse.

 

Date de publication: 15/10/2019